Moment de gratitude : Pot de Bonheur

J’aime les messages tirés au hasard, de voir ce que dernière une simple citation toutes les idées ou actions que cela peut susciter.

Mais aujourd’hui, c’est avec gratitude que je découvre le Pot de Bonheur, créé par Nancy Couture. En effet, ce pot propose 365 phrases ou citations pour nous permettre de vivre cet instant d’inspiration dans notre vie.

Écrire c’est offrir des mots pour que chacune/chacun vive un instant soit de bonheurs, de réflexions et de voir deux de ses citations dans ce pot me donne un moment de gratitude.

Merci Nancy d’avoir choisi mes mots pour inspirer le bonheur.

Pour en finir avec le Grinch de Noël.

« Bonjour, je m’appelle Régis et je suis un grincheux de Noël. »

Enfin, *j’étais*, car Noël arrive et j’en suis très heureux ! Ça n’a pas toujours été le cas, loin de là… Noël a déjà été pour moi une période très difficile à vivre. Ça se traduisait par un mélange d’envie de solitude et de répliques ironiques. Et je me répétais la série de pensées suivantes :

L’invitation de Oriah Mountain Dreamer

Je ne veux pas savoir ce que vous faites dans la vie.
Je veux seulement connaître vos désirs, savoir si vous avez assez d’audace pour imaginer la réalisation de vos rêves les plus chers.

Je ne veux pas savoir quel âge vous avez.
Je veux savoir si vous oserez vous rendre ridicule au nom de l’amour, d’un rêve ou de l’aventure de la vie.

L’éloge de l’imperfection

Un matin de juillet 2010, mon ex-conjointe et moi allions rencontrer dans la joie la gynécologue pour la visite des 30 semaines de gestation de notre enfant à venir. Un matin un peu fébrile, où joie et anxiété de l’examen laissaient place à la joie d’une grossesse « parfaite » comme la qualifia notre médecin. Tout allait bien !

Le lendemain soir, ma conjointe rentre à la maison après sa journée de travail et m’appelle d’une voix quelque peu inquiète « Viens vite, il y a un problème… ».

La grossesse venait de passer de « parfaite » à « imparfaite », voire « scénario auquel nous ne voulons jamais penser ».

Trois jours plus tard, un bébé pressé naquit, vite transporté en soins intensifs néonataux. Nous n’étions pas prêts du tout… mais le choix n’était pas entre nos mains.

Les trois portes de la sagesse

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, généreux et intelligent. Pou parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

– Éclaire-moi sur le Chemin de la Vie, demanda le Prince.

– Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes inscrits sur chacune d’elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire davantage. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire:

Voici comment j’aimerais que tu me dises « je t’aime » !

Dans un couple, au-delà des projets, de la compatibilité et de la sexualité, je considère que la communication est LE vecteur de partage central, le pilier d’un système amoureux complexe.

Un pilier car les demandes, les partages, les inquiétudes passent par la communication. Combien de personnes me partagent que leur conjoint ne leur dit jamais « je t’aime »  ?

Un jour, lors d’un rendez-vous avec ma coach, celle-ci me posa une question qui reste encore aujourd’hui très présent dans ma conscience : « Comment aimerais tu que ta conjointe te dise “je t’aime” et comment lui montres-tu ton amour  ? »
.

Aligner sa vie sur sa véritable essence

Un matin il y a quelques années, un malaise m’a envahi. Il s’installa dans mon coeur et s’accompagna d’une voix qui me dit : « Retourne te coucher ». C’était la voix de la dé-motivation pour le travail 9 à 5. Que ce soit à propos du travail ou de tout autre sujet de notre vie, qu’est-ce qui nous donne envie d’aller plus loin, d’aller au bout de nos rêves et pourquoi n’arrivons-nous pas à soutenir cette motivation profonde dans la durée ?

« À quoi cela peut-il bien servir ? »

unsplash-logoPablo Varela

Cette question m’est souvent posée par des gens à qui je dis que je pratique la méditation, lis beaucoup, suis des ateliers et consulte des coachs dans différents domaines. C’est une bonne question qui m’a donné envie de partager mon vécu sur le sujet.

Le constat de départ est qu’auparavant, ma vie n’était pas satisfaisante et encore moins le reflet de mes aspirations. Il n’y avait pas de congruence entre le point “A” de ce que je désirais et le point “B” (ou “Z”!) de ce que je voulais que ma vie soit. Cette notion de congruence, ou d’adéquation entre mes désirs et ma vie réelle, m’habite profondément depuis ce constat.

Afin d’attendre cet objectif de congruence, j’ai alors choisi de multiplier les expériences et d’oser essayer de nombreuses approches. Ce choix allait bien au-delà des bienfaits connus d’une discipline ou d’une autre, car je voulais connaître les avantages non sur mon corps d’une pratique, mais ses effets sur ma vie.
.

L’âme soeur : le seul, vrai, grand amour ?

Il y a quelques années, j’ai eu la chance de rencontrer Luce, celle qui est aujourd’hui ma conjointe. Je dis chance, car elle est devenue une des fondations de ma vie, mon âme sœur, une des personnes qui me permet d’être qui je suis vraiment. C’est ce qui me donne envie d’écrire sur le concept de l’âme soeur, afin d’aborder les sujets de la complémentarité et de l’acceptation inconditionnelle de l’autre. Ma curiosité m’a donné envie d’aller plus loin et de découvrir ce qui se cache derrière ce concept de l’âme soeur.

.