Le choix de la légèreté

unsplash-logoMatthew Brodeur

Ce qui abrège les jours, c’est la lourdeur de l’âme, et ces brumes où la tristesse l’enveloppe.

Rodolphe Töpffer

 

Il y a un choix que je fais bien souvent dans la vie ; celui de la légèreté.

« Danser avec ses chaines » disait Friedrich Nietzsche dans son livre « Le voyageur et son ombre. »  Vivre cette Légèreté — opposée à la lourdeur — et non une futile inconscience ; une légèreté qui vit aussi avec gravité, les pieds ancrés dans la réalité — cet opposé de la frivolité.

Nous ne sommes pas égaux face au développement personnel

unsplash-logoChristian Sterk

La comédienne américaine Cathy Ladman fait remarquer que « Toutes les religions sont les mêmes : la religion, c’est fondamentalement la culpabilité, avec des jours de fêtes différents .

Richard Dawkins

Il existe un drôle de paradoxe dans le domaine du développement personnel : les personnes qui peuvent en tirer le plus d’effets positifs ne sont pas forcément les personnes qui en auraient le plus besoin.

À force d’observer, il apparait clairement que nous n’étions pas égaux face à ce courant qui est censé nous faire du bien.

Arrêtez de travailler sur vous !

unsplash-logoAndreas Wagner

Le courage c’est de comprendre sa propre vie… Le courage c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille… Le courage c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel.

Jean Jaurès

 

L’expression « travailler sur lui » pour « devenir la meilleure version du lui-même », cette phrase que je rencontre souvent dans la lecture d’articles, a alimenté mes pensées ces derniers temps.

Je n’ai jamais compris la notion de « devenir la meilleure version de soi. Une personne qui ne “travaille” pas sur elle, ne peut-être pas devenir la meilleure version d’elle ? Ne sommes-nous pas toutes et tous en évolution constante, emmagasinent des connaissances, des expériences ?

Je ne veux pas changer le monde

unsplash-logoGuilherme Stecanella

Il faut que tout change pour que rien ne change !

Cette célèbre réplique du « Guépard », dans le film de Visconti, m’est restée depuis mon enfance dans ma tête sans vraiment en comprendre le sens profond.

Cette semaine, suite à l’article Se libérer de la culture du « bonheur obligatoire », j’ai reçu quelques messages qui me disaient que j’étais cynique, nihiliste ou un pessimiste. Je me qualifierai plus d’optimiste réaliste.

Je me suis donc interrogé. Suis-je pessimiste ? Qu’est-ce qu’est-être positif ? Ma réflexion a débuté des messages actuels que je lis, qui nous invite à changer, changer le monde ou comme la citation de Gandhi :  « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».

S’accepter

unsplash-logoSteve Halama

Accepter le présent, ce n’est pas renier le passé, c’est créer ce qui sera demain le passé d’un monde neuf.

André Maurois

S’accepter tel que je suis, voilà une œuvre à laquelle je m’attelle ces dernières semaines.

J’ai longtemps cherché à me guérir, changer, améliorer un passé qui certes m’amène de grandes qualités et qui à la fois vient me faire des clins d’œil les jours de pluie. J’ai cherché à devenir ce que l’on nomme « la meilleure version de soi », comme si je ne l’étais pas déjà, comme si je ne progressais pas chaque jour naturellement.

Quel poids, quelle culpabilité !

Se libérer de la culture du « bonheur obligatoire »

unsplash-logoTanalee Youngblood

 

Le bonheur forcé est un cauchemar.

Amélie Nothomb

 

Une Lectrice m’écrivait cette fin de semaine en me disant que dans mes messages bien souvent « je présentais une face plus “vulnérable” de ma vie, au contraire de la plupart des gens qui inspirent, des mentors, ou coachs qui montrent une face sans failles. » (Merci d’ailleurs pour vos très nombreux messages suite à la lettre aux authentiques ; tellement beau et touchant !)

Ma réponse est simple : je recherche peut-être autre chose.

Nous allons vivre une époque formidable!

unsplash-logoEric Ward

Très peu de vraies paroles s’échangent chaque jour, vraiment très peu. Peut-être ne tombe-t-on amoureux que pour enfin commencer à parler. Peut-être n’ouvre-t-on un livre que pour enfin commencer à entendre.

Christian Bobin

Nous allons vivre une époque formidable ; oui !

Après le déclin des religions, remplacé par les religions du développement personnel, de plus en plus de personnes laissent tomber les grands dogmes de la pensée facile »

Tu n’existes pas pour impressionner le monde

unsplash-logoGreen Chameleon

Tu n’existes pas pour impressionner le monde. Tu existes pour vivre ta vie d’une façon qui fera ton bonheur.

Richard Bach

 

Une de nos fidèles lectrices me posait la question : « suis-je le meilleur dans mon domaine ? » puis une autre se posait la question « comment devenir charismatique » ; des partages qui m’amènent aujourd’hui cette réflexion : Sommes-nous obligés d’impressionner le monde, de les marquer, d’avoir une influence ? .

Certes il est bon d’être reconnu, certes. Reconnu ou être dans une compétition d’ego ; la ligne est très mince.

L’imperfection de l’amour

unsplash-logoJez Timms

 L’amour est comme un peintre qui oublierait — chaque matin, dans son atelier — la vieille histoire du monde, pour saisir une fleur éternelle dans le tremblé de l’air.

Christian Bobin

J’aimerais crier : « Prends-moi comme je suis ». J’aimerais sentir et ne pas me déconnecter à la moindre remarque. J’aimerais que les tempêtes qui viennent de l’intérieur de moi ne te terrassent pas et que tu finisses par me dire « ce n’est rien ». J’aimerais que tu me voies.

Pourquoi créer un blogue si ce n’est pour être vu, lu, donc reconnu ?

unsplash-logoAndre Benz

Bonjour Régis, merci pour ce texte. Mais pourquoi créer un blog si ce n'est pour être vu, lu, donc reconnu?... une toute belle journée à vous

Sarah, merci, pour cette question suite à la publication de l’article Se Mentir à Soi-même, article qui parle de ne pas guider uniquement par le besoin de reconnaisance pour faire un projet. Pourquoi?