Le bonheur d’être juste soi, n’est ni glamour ni vendeur  

unsplash-logoMax Rovensky

Il y a quelque chose de plus rare que d’être franc et sincère vis-à-vis des autres, c’est de l’être vis-à-vis de soi-même.

Antonin Rondelet

Le bonheur fait vendre, c’est un fait. Sauf peut-être celui d’être juste soi, d’aimer simplement qui nous sommes en ce moment. Et pourtant ce dernier serait le plus durable.

Nous ne sommes pas égaux devant le bonheur, dû à nos histoires du passé, notre condition humaine ou autre facteurs. En fait, nous avons peut-être des moyens d’influer sur ce bonheur à travers des certains choix conscients et d’autres non.

Mais le plus grand des changements sur lequel nous avons un effet direct est l’image de ce qu’est le bonheur.

Le bonheur est bien souvent représenté dans notre monde comme une accumulation : un amour, une voiture, un voyage et aussi être plus : plus heureux, plus conscient, plus spirituel.

Lorsque nous aurons cela ou lorsque nous serons cela, notre bonheur sera là. La course au bonheur passe par le besoin de contrôler notre destinée.

Nous avons collectivement une vision mercantile du bonheur. Alors je pose une question : le bonheur ne serrait-il pas d’être simplement bien avec soi ?

Le bonheur ne passerait-il pas par désapprendre à devenir quelqu’un, une meilleure version de soi pour aimer profondément cet être qui est déjà incroyablement magnifique ? La simplicité d’être vivant ne serait-elle pas assez pour être reconnu ?

Vivre ce bonheur d’être soi, sans artifice, je dirais, même, normal, n’est-il pas la meilleure base du bonheur et ensuite le croitre par de nombreuses quêtes ?

 L’effort qu’on fait pour être heureux n’est jamais perdu

Alain